Mon sentiment d'extase m'éloigne de toute querelle. Je suis en paix, je reste en savourant les fruits de ma récolte de cette année qui n'est que le début, donc je vis ces instants et puis je continue sans m'endormir sur les lauriers.
Cet extase ne peut être connu que par ceux qui se sont donnés à 100% et qui ont quelque chose à donner. Cela s'appelle une vocation ou un talent. Il faut l'avoir, savoir le découvrir, le développer, ne pas se laisser voler l'énergie par ceux qui ne supportent pas voir réussir les autres et qui veulent les anéantir par des actions visibles ou invisibles.
Toi qui me liras et qui passes pour trouver quoi critiquer, je ne passe plus chez toi puisque ce n'est que la haine que tu as à m'offrir, mais ce cadeau je n'en veux pas, je ne le mérite pas, tu n'a pas su apprécier ma gentillesse et tu as eu trop peur que je t'ouvre les yeux sur ton petit monde fictif et te rendre compte que tu oeuvres pour des mauvaises causes.
J'aurais aimé être ton amie si tes intentions avaient été bonnes (pas au détriment de moi-même cela dit), ce ne sera jamais le cas et je ne suis pour rien. Je ne puis pardonner un éternel ennemi, mais seulement s'il a des regrets et qu'il change. Autrement, je suis ma route sans rancune ni haine : je sais que l'ennemi agit par ignorance.
Il est des personnes qui sont tellement jalouses de la pureté et gentillesse de certaines personnes, qu'elles veulent les détruire, parce qu'elles ne supportent pas voire leur laideur intérieure.
Même un serial killer peut avoir la tendresse, j'ai compris que ce n'est pas un indice. Un tueur en série peut être doux comme un agneau par moments. Et quelque soit ce coté humain, l'autre coté l'emporte, hélas. Je comprends certaines choses, mais non, je ne puis être compatissante. Toi qui me liras, tu te demanderas quelle est cette drôle de comparaîson. Je ne puis le révéler, parce qu'il est des choses qu'il vaut mieux ne pas dire et j'espère que la partie humaine en toi pourra s'exprimer plus souvent. Je n'ai pas pu te sauver, cela aurait été tomber avec toi dans un précipice. Donc je ne regrette rien. J'ai donné ce que j'ai pu, cela m'a été recraché dans la figure. Mes fleurs m'ont été rendues fanées. Je m'en suis remise, je ne suis plus blessée car chaque blessure ne fait que me rendre plus forte. Ce sont les ennemis qui font le plus avancer. Il est des ennemis auxquels on finit par s'attacher parfois, mais à un moment il faut savoir traverser la rue de l'autre coté et les éviter.
Alors oublie-moi et accepte ce que tu est ou bien change, mais ce sera sans moi, je ne serai plus là pour toi. Passe à autre chose, trouve-toi des centres d'intérêt autres que ceux qu'on t'amène à avoir, pense par toi-même. Que tu puisses un jour te réveiller et cultiver autre chose que le mépris des autres.
Heureusement, il y a des personnes avec des qualités dans ce bas monde. Si je n'en trouve pas, il me reste Dieu : il me soutient toujours. Je préfère rester seule que mal accompagnée et mes amis sont de vrais amis, qui sont heureux si je réussis, qui me soutiennent lorsque j'en ai besoin et qui me donnent leur joie sans rien attendre en retour.