[06]__ Nuit blanche

__ Nuit blanche
Nuit blanche?

Parlez-moi de vos nuits blanches ;)

# Enviado el lunes 07 de enero de 2008 18:25

:)

:)
"L'amour ne tient qu'à un fil, à toi d'en faire un pull !"

(Inconnu)

# Enviado el viernes 04 de enero de 2008 17:38

Bonne Année

Bonne Année
Bonne Année 2008

# Enviado el lunes 31 de diciembre de 2007 11:03

:(

:(
Je me sens amoindrie dans mes compétences, ma mémoire, etc. Est-ce la dépression, le manque de sommeil (il va avec). La dépression joue sur le système cognitif, donc c'est pour ça que la mémoire joue des tours. Et si on est déprimé on est moins attentif.
Mais je me demande quand je retrouverai toutes mes facultés mentales, j'en ai marre de lire quelque chose et d'en oublier la moitié le lendemain.
L'année dernière c'était pire: je ne me souvenais même pas des livres que j'avais: lors des révisions c'était une découverte de les retrouver: "cool, je ne savais pas que j'avais ce livre... dommage, je n'ai pas trop pu le lire...".

Comment j'en suis arrivée là? Comment je me suis laissée submerger par la dépression de la sorte?
L'année dernière il y a une chose qui l'a accélérée: la fermeture de ma bibliothèque préféré, là où je retrouvais les habitués, parfois on échangeait quelques mots et on était tous là, concentrés dans nos études. La fermeture de cette bibliothèque a été une catastrophe pour moi, d'autant plus que c'était le seul endroit où je me sentais en sécurité (caméras infrarouges, etc...).

Il y a des choses comme ça qui font plonger, mais c'est parce qu'à la base il y a une faiblesse.

Moi qui ait toujours voulu me montrer forte et invincible. Je n'ai pas eu de père (enfin j'aurais préféré le pleurer, il ne mérite pas le nom de "père"), et il ne m'a pas manqué, c'est ce que je croyais. Une femme qui n'a pas eu de père est irrécupérable.
Il faut toujours avoir une image paternelle, un exemple. Pour moi c'étaient les ophtalmologues, j'avais beaucoup d'admiration (j'ai porté de gros verres pendant toute mon enfance pour enfin avoir les bonnes lentilles à mes 26 ans). Ce n'est pas pour rien que je suis dans la profession libérale, je pense (juriste). Mais cette image paternelle était distance, bien sûr et je n'arrive à tomber amoureuse que s'il y au une distance (énorme), si la personne devient proche de moi je parts en courant. Pour moi l'amour est d'abord spirituel.
C'est en réalisant cela que je pourrais avancer, changer, mais en ais-je envie?

Le rêve est toujours plus beau que la réalité
mais à force de rêver, je n'ai pas encore vécu.


J'ai dédié ce qui restait de ma jeunesse à ma carrière et maintenant je me pose des questions quand à la suite: aurais-je les compétences requises? Il faut que je me débarrasse de la dépression... facile à dire.


Sur ce j'y vais, je dois reprendre un devoir que j'étais en train de faire.


[N.B. du 14 octobre 2008 : Ma mémoire s'est améliorée depuis cet article, même si elle peut me jouer des tours. Il y a des choses que j'ai du réapprendre, que j'avais complètement oubliée, d'autres qui me reviennent et c'est une joie. Je fais des efforts pour améliorer encore ma mémoire actuellement, ravagée du temps de mon anorexie, je le dis parce que c'est utile de le savoir. C'est mon devoir de le dire.]


# Enviado el jueves 27 de diciembre de 2007 03:26

Modificado el lunes 13 de octubre de 2008 19:40

Cancer et alcool

Cancer et alcool


Cancer : l'alcool est dangereux même à dose modérée

Discrètement mis en ligne, mercredi 12 décembre, sur le site de l'Institut national du cancer (INCa), l'état des lieux sur "alcool et risque de cancers" recommande une réduction de la consommation d'alcool, même lorsque celle-ci est "modérée". Mettant en cause la faiblesse des politiques actuelles de prévention, ce document a été "peu médiatisé, à la demande des autorités de tutelle", indique-t-on à l'INCa. A l'instar de "fumer tue" ou "fumer provoque le cancer", inscrit sur les paquets de cigarettes, il semblerait logique d'apposer ces messages de prévention sur les bouteilles d'alcool en changeant simplement le verbe fumer par boire. Excessif ?


Fruit d'une expertise collective basée sur l'analyse de l'ensemble des connaissances scientifiques, ce rapport a le mérite de la clarté. Existe-t-il une relation linéaire entre la consommation d'alcool et le risque de cancer ? Oui. Y a-t-il une dose modérée sans effet sur la santé ? Non. Certains types de boissons - comme le vin ou la bière - ont-ils une influence moindre ? Non. Bref, "même modérée", une consommation d'alcool "augmente de manière significative les risques de cancer" des voies aérodigestives supérieures (bouche, pharynx, larynx, oesophage), du foie, du côlon et du sein.


SEUILS COMMUNÉMENT ADMIS


"Une personne qui boit un à deux verres d'alcool tous les jours doit se réinterroger", explique Paule Latino-Martel, coordonnatrice du rapport et du Réseau national alimentation cancer recherche (NACRe). Il faut non seulement "réduire la quantité d'alcool", mais aussi "la fréquence de consommation".

Parce qu'"il n'existe pas de dose sans effet", les seuils communément admis de deux verres par jour pour les femmes et trois pour les hommes, tout comme le message "à consommer avec modération", semblent à revoir. D'autant, rappelle le document, que la consommation de boissons alcoolisées "est la deuxième cause de mortalité par cancer évitable, après le tabac". L'incidence des cancers des VADS en France "est l'une des plus élevée au monde". Actuellement, 12 % des Français âgés de plus de 18 ans déclarent consommer de l'alcool quotidiennement.

Enfin, même l'hypothèse d'un lien entre une consommation modérée de vin et une réduction du risque de maladie cardio-vasculaire est mise à mal par les experts.



Sur Internet : www.e-cancer.fr.

Sandrine Blanchard
Article paru dans l'édition du 19.12.07. Le Monde: http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-991087,0.html

# Enviado el miércoles 19 de diciembre de 2007 19:08

Modificado el jueves 20 de diciembre de 2007 04:02